Quand Rolling Stone magasine en parle :
21st Century Breakdown ne sera pas en magasins avant Mai, mais Rolling Stone a eu la chance d'écouter cet après-midi 6 chansons du nouvel album - et confirme que le trio pourra facilement refaire une autre tournée mondiale dans les grands arénas en Juillet. Un aticle plus complet sera disponible dans le prochain numéro de Rolling Stone, la semaine prochaine. Pour l'instant, voici un résumé de ce que Billie Joe Armstrong, Tré Cool et Mike Dirnt nous ons concocté avec une producteur légendaire, Butch Vig, dans le même studio à San Francisco où ils ont enregistrés des albums ayant remportés des Grammys : American Idiot, Warning, Insomniac et Dookie.
Comme mentionné plus tôt, l'album de 16 chansons sera divisé en 3 actes : 'Heroes and Cons', 'Charlatans and Saints', et 'Horseshoes and Handgrenades' et Dirnt avait dit au magasin AP que les chansons « se parlent entres elles comme 'Born To Run' de Bruce Springsteen. Je sais pas si on peu appeler cela un album concept, mais c'est clair qu'il y a quelque chose qui les connecte. » Les chansons sont provocantes, mais aussi pleines d'espoir en se referant à de la politique, quelque chose d'un peu plus personnel ainsi que de l'agitation générationnelle. Le mélange de claustrophobie, liberté et d'urgence sont très bien représentés par la pochette de l'album où on voit un jeune couple s'embrassant devant un mur rempli de graffitis.
Le nom de la chanson nous projette dans les 3 accords familiers de Green Day, mais métamorphosé dans divers sons qui nous rappelle l'opéra rock American Idiot. “My generation is zero/I never made it as a working class hero,” chante Armstrong en faisant référence à la chanson de John Lennon qu'ils ont repris en 2007. Après un gros solo de drum, la chanson se rapproche nous emporte dans un moment à la “Bohemian Rhapsody”. En contraste “Know Your Enemy” est une chanson rock de base avec un refrain accrocheur “oh-way-oh-way”. Avec un début énergique à la AC/DC, Tré Cool se déchaîne au drums pendant que Armstrong chante “Silence is the enemy so give me revolution.”
“Before the Lobotomy” est une des chansons où Billie Joe chante avec sa voix la plus douce et mélodieuse. Les paroles sont répondues par des coups de guitares et le groupe y insèrent des pauses et de la place pour respirer entre la musique et les vocals. Au début, Armstrong chante au “dreaming of another place and time where my family are from”, mais pendant que la chanson progresse il pointe du doigt aux “Charlatans of lost memories like the end of the century.”
“March of the Dogs” est la chanson la plus punk et la plus ouverte politiquement des 6 chansons que nous avons écoutés. Basée sur des grosses guitares, des cris classiques et des réponses vocales, Armstrong crache “I want to know who's allowed to breed/All the dogs who never learned to read/Missionaries, politicians/And the cops of a new religion.” C'est une accusation mordante à la religion contemporaine qui commence intensément et qui ne lâche jamais, même pendant les parties de drum.
La voix sereine de Armstrong réapparaît dans la chanson “Restless Heart Syndrome” qui retourne dans l'esprit de “Know Your Enemy,”. Billie chante “Know what ails you/impales you... you're a victim of the system.” La chanson prend un touche dramatique dans sa partie forte qui est entraînée par une structure nette à 4 accords. Et “21 Guns” a une ressemblance à
“Boulevard of Broken Dreams” - la chanson débute lentement avec une guitare acoustique ainsi que du piano et d'autres intruements jusqu'à ce que la chanson s'ouvre dans des choeurs super mélodiques. “Lay down your arms, give up the fight,” chantonne Armstrong. “Throw up your arms into the sky, you and I.” Après un solo de guitare rapide, la chanson se termine avec une finale pleine d'espoir.